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 Un intru au bal du roi

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Le roi de coeur
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MessageSujet: Re: Un intru au bal du roi   Lun 23 Avr - 23:10

Une fois de plus, Sakura prouva quelle femme forte elle était. Alors qu’elle courait un grand danger en faisant face à cet assassin, alors qu’elle était dans une situation où de nombreux Hommes seraient terrifiés, elle, elle répondait bravement aux paroles de son adversaire, sans aucune retenue :

« Vous savez déjà ma réponse alors pourquoi poser une question si imbécile ? Peut être parce que vous en êtes un. Si vous aviez plus d’esprit vous auriez déjà percé à jour les sentiments que j’éprouve pour cet homme que vous appelez dictateur mais vous n’en avez même pas la trace. »

[i]Des sentiments… pour moi? Bien qu’il ait été clair, durant la dernière soirée, qu’un certain lien s’était fait entre nous, je n’avais eu la prétention de les imaginer aussi forts. De plus, les entendre de la bouche de la principale concernée rendait cela plus réel, plus tangible. Il m’emplissait de joie dans cette situation pourtant inadéquate.


« Je ne vous laisserais pas l’achever si facilement mais ce combat ne se fera pas ici, vous avez mis trop de bazar dans ce lieu, allons dehors plutôt. »

À ces paroles, tout mon corps figea. Jamais je ne m’étais attendu à une telle décision. Avec cela, elle risquait sa vie… sans que je ne puisse la protéger. Ils allaient combattre dehors et ils seraient trop loin pour que je puise me rendre jusqu’à Lucas tout en le prenant par surprise…

J’espérais que le rebelle n’accepte pas l’offre et qu’il continu le combat à l’intérieur. Après tout, il se doutait surement que les gardes arriveraient et ne voulait probablement pas perdre de temps. Malheureusement, peut être parce qu’il était certain que ce combat se terminerait rapidement, il accepta avec un sourire. La bouche grande ouverte et les yeux emplis de terreur, je regardai Sakura sortir en me disant, au passage, ces mots :


« Je me doute bien que cette situation vous est inconfortable mais vous êtes trop blessé, je vous en supplie restez ici le temps que les gardes viennent. Je le ais vus tout à l’heure depuis le toit du char. Ne vous inquiétez pas, il ne m’arrivera rien, j’ai plus d’un tour dans mon sac. »

Mais ces mots étaient vains, car ma grande lucidité ne pouvait les croire. Elle était une guerrière moins expérimenté, c’était clair. Elle avait survécu jusqu’ici, mais cela ne pouvait pas durer pour bien longtemps.

Ils étaient maintenant dehors, lui riait, elle, jetait un regard derrière elle. Mon souffle s’arrêta lorsque je vis l’épée de Lucas se lever pour attaquer la femme en traitre. Par un miracle, elle réussit à l’esquiver… et à en esquiver biens d’autres. Cependant, ce qui devait arriver arriva, et elle reçu un coup. Ce qui s’ensuivis me stupéfiai : à peine fut elle touché qu’elle profita de la situation avantageuse pour porter un coup à son adversaire. Alors qu’elle, elle avait été blessé à l’épaule, lui, venait d’être blessé au flanc!


« Tu vas me le payer sale garce. »

« Vous auriez du prendre des cours de danse, cela vous aurait permis d’esquiver et de me voir venir. »

« Et celui-là tu l’as vu ? »

Le combat continuait et je ne savais que faire. Cette fois, encore, j’étais impuissant. Lucas me faisait face et il était inutile de sortir armé que d’un simple morceau de métal. Il devait être pris au dépourvu pour que mon poids suffise à le faire tomber. Si seulement je pouvais trouver une arme…

C’est à cet instant que je la vis. Une branche, solide et longue, parfaite pour servir de masse. Le seul problème, c’était qu’elle étai situé derrière Lucas….

Peu importe, il fallait me lancer.

Protégé de ma plaque, je contournai en courant les deux combattants. Un peu déconcentré par la scène, Lucas reçu un autre coup de la part de Sakura à la jambe gauche. L’homme de nouveau concentré dans son duel après cette blessure, j’en profitai pour saisir la masse. Je lâchai ainsi mon bouclier de fortune et pris l’arme… pour bloquer un coup du garde au dernier moment. Faisant dos à son adversaire, l’homme ne pus bloquer l’attaque portée par la danseuse et vis son flanc encore vierge de blessure se retrouver en sang. Bien qu’il n’était pas mort, il avait tout de même deux adversaires contre lui et ne pus que se battre sur la défensive. Peut être que Sakura aurait survécu, mais je n’avais pus me résoudre à la laisser se battre seul. Le combat ne dura à peine que quelque secondes et les gardes arrivèrent. Le gardien du rêve, maintenant dans une situation désespérée, abandonna le combat et tenta de s’enfuir avant que ces derniers puissent l’attraper. Avec toutes ses blessures, il ne fit pas plus d’une dizaine de pas avant que ces derniers le saisissent. Les mains dans le dos et désarmé, Lucas dû se rendre à l’évidence : il avait perdu.

Le feu dans les yeux, je m’approchai du traitre. J’enfonçai mon regard dans le sien tout en m’adressant aux gardes :


« Amenez-le au cachot, le temps que j’arrive et que je décide quoi faire de lui. Je veux cinq gardes devant sa cellule. Faites bien attention, il se peut que quelques de ces amis tentent de le libérer. »

Avec un sourire cruel, je rajoutai, pour le principal intéressé, tout en claquant des mains:

« Félicitation cher Lucas, tu seras le premier à essayer nos joules. Profites-en le temps que sa dure… »

Il ne répondit pas, résigné par sa défaite. Il tint tout de même mon regard sans la moindre émotion, pour garder le reste de fierté qu’il lui restait.

Je les regardai partir un moment vers le château, avant de me retrouver vers celle qui m’avait sauvé. À l’instant même ou mon regard se posa sur elle, ma colère fondit pour laisser la place à un doux sourire. Je m’élançai vers elle et la serrai de toute mon affection sans réfléchir au préalable. Je ne l’embrassai cependant point. Mon inconscient me garda en effet d’aller trop loin dans ma manœuvre pour ne pas le regretter une fois fait. Sakura n’était pas encore de mon peuple et je me devais, entant que roi, d’apprendre à la connaître encore plus avant de lui témoigné un amour inconditionnelle. Bien que je voulais lui faire confiance, j’avais appris en cette journée qu’il ne fallait en aucun cas se fier aux apparences. Cette position était un entre-deux, une prote ouverte sans l’attirer à l’intérieur. Le mieux que je pouvais faire en ce moment.

Entrelacé, je plongeai mes yeux dans les siens, devant d’ailleurs lever un peu la tête pour combler le pouce qui me manquait pour être à sa hauteur, et je lui dis :


« Après un tel événement, je ne peux vous laisser partir comme ça. Malgré la tournure des choses, il me faut tenter le coup et discuter avec votre chef du plan que nous avons parlé. »

Je la lâchai délicatement et je m’approchai du char, pour y retrouver la troupe sortit depuis le départ de Lucas. Je regardai, avec toute la détermination du monde, le chef de cette dernière, George, et lui dit :

« Monsieur, je sais bien qu’après cette journée vous devez considérer mon peuple comme une bande de fous dangereux. Je voudrais malgré tout vous dire que ce Lucas n’est qu’une exception. Il n’est qu’un raisin pourris dans toute la vigne. Ce château est rempli de gens au grand cœur, plein d’espoir et de rêve. Ce château est, à lui même, un rêve qui est devenu réalité. Je vous ai vue performer. J’ai adoré votre talent et votre passion. Pour cette raison, en cette journée, j’aimerais vous faire une offre. J’aimerais vous faire entrer dans la grande famille du château de Carte. Je rêve de pouvoir vous fournir tout le strict nécessaire pour vos voyages, ainsi qu’un toit pour y vivre en tout confort entre ceux-ci. Vos gains seraient les nôtres et vous ferriez connaître le nom du château à travers le monde grâce à vos représentations. Vous savez, il y a, de plus, tant d’autres artiste à l’intérieur de ce dît château qui aimerait partager leur passion avec vous, qui aimerais en apprendre de vous et vous en apprendre! »

Je pris une pause, puis je lui demandai sans détour:

« Monsieur, acceptez-vous de faire parti du peuple de château de Carte? »
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Sakura
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MessageSujet: Re: Un intru au bal du roi   Mar 24 Avr - 13:28

Sakura avait combattu jusqu’à ce que les gardes arrivent et que le roi s’en mêle, elle lui avait pourtant dit de ne pas s’en mêler car il était faible mais comme elle s’en doutait, il ne l’avait pas écouté et était venu se battre avant que l’homme ne lui porte un autre coup et la danseuse en avait profité pour frapper une nouvelle fois le corps de cet homme.

Les gardes arrivèrent à la fin de la bataille, la troupe était sortie en les voyant passer. Quand ils le maitrisèrent, elle lâcha l’épée et se laissa tomber sur le sol, posant une main sur son épaule, elle lui faisait mal et cela risquait de lui poser problème pour ses futures représentations. Elle regarda le roi et Lucas puis suivit des yeux les gardes qui l’emmenait, elle se releva tout en les regardant. Ses yeux étaient tristes pour plusieurs raisons, elle rencontra le regard du prince et il la prit dans ses bras, elle fut assez surprise mais ne dit rien, il la regarda droit dans les yeux et insista pour aller voir son chef.

Il s’éloigna et alla devant le char où le chef se remettait, jamais elle ne les avaient vus dans cet état mais jamais ils n’avaient eu affaire à ce genre d’évènement, la jeune dame le suivit et s’arrêta en arrière à quelques pas de lui, il s’excusa près de lui pour la journée qu’ils venaient de passer mais lui assura que Lucas était une exception. Sakura détourna le regard, non il n’y avait pas que lui, ils étaient plusieurs et Lucas lui-même l’avait dit. Elle avait détourné le regard jusqu’à la fin de son discours. Pendant la pause, elle tourna la tête vers le groupe et leur fit un signe négatif de la tête. Elle ne voulait pas qu’ils prennent plus de risque en restant ici, ils devaient partir et le plutôt serait le mieux. Sylvie aperçut le regard de la jeune femme, elle les suppliait de partir au travers de ses yeux bleus.

Quand le roi reprit la parole, il ne posa qu’une seule question : voulait-il faire parti du château ? Le chef avait un regard froid, Sylvie prit très rapidement la parole.


-Vous savez, nous sommes très attachés à notre liberté et n’aimons pas trop être attaché à un autre nom qu’à celui de la compagnie, n’est ce pas chef ? -puis elle murmura- Sakura semble vouloir que l’on parte le plus tôt possible, regarde là.
-Sakura qu’en dis-tu ?
La femme regarda droit vers les collines et répondit :
-Je ne sais plus trop quoi penser chef. Mais je pense qu’il vaut mieux rester tel que l’on a toujours été et donc refuser l’offre.

Elle avait les larmes aux yeux, elle ne pensait pas vraiment ce qu’elle venait de dire, tout ce qu’elle voulait s’était fuir loin d’ici. Ou tout du moins que sa famille de substitution soit en sécurité. Il faudrait du temps pour attraper tous ceux comme Lucas. Sakura ferma les yeux et s’excusa auprès de tout le monde, prétextant une grande fatigue, elle courut jusqu’à l’intérieur du char et s’effondra sur son lit.
A l’extérieur, les négociations faisaient rages, le roi voulant que la compagnie soit avec lui mais les artistes ne veulent rien entendre te la troupe finit par rentrer dans le char. Et il se mit en marche, quand le soir tomba, Sylvie et grand-mère vinrent la trouver.


-Comment vas-tu Sakura ?
-Bien, du moins je pense. Où sommes-nous ?
-On est retourné à Paladius. déclara grand-mère en riant.
-Paladius ? Le chef a donc refusé l’offre du roi… ça vaut mieux ainsi je suppose.

Les deux femmes se regardèrent, elle était triste de l’avoir quitté ainsi mais au moins maintenant tout le monde était en sécurité. Le lendemain, ils feraient une représentation et elle irait se balader dans les rues ensoleillée et joviales de la ville. Peut-être reverrait-elle Kénnosuké ? Une chose est sûre, c’est qu’elle reverrait le prince. Sylvie lui apprit qu’ils étaient tombés d’accord pour reparler de la proposition le jour où tous ceux qui en voulaient au roi seraient arrêtés.
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Le roi de coeur
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MessageSujet: Re: Un intru au bal du roi   Jeu 26 Avr - 16:39

Elle… elle avait refusé. Non pas seulement le chef, ou même le reste de la troupe. Non, elle même, elle qui semblait pourtant bien intéressé la nuit dernière, avait refusé mon offre…

« Vous savez, nous sommes très attachés à notre liberté et n’aimons pas trop être attaché à un autre nom qu’à celui de la compagnie, n’est ce pas chef ? »

« Sakura qu’en dis-tu ? »

« Je ne sais plus trop quoi penser chef. Mais je pense qu’il vaut mieux rester tel que l’on a toujours été et donc refuser l’offre. »

Puis, après s’être séparé de moi pas la force des mots, elle s’éloigna physiquement, épaississant la barrière qui s’était formé entre nous…

Pourquoi… je voulais tellement l’avoir à mes côtés… au moins comme alliée… au moins…. comme amie…

Tentant de rattraper l’opportunité qui me glissait des mains, je voulu convaincre le chef. Je lui parlai de coussin financier, de confort. Je lui parlai de nos fêtes et de nos musiciens. Je lui parlai de la détermination qu’avait faite preuve mon peuple en ce lançant dans ce rêve…

C’était vain. Tout ça n’était que du désespoir devant une situation clairement scellé. À mesures que les négociations continuaient, je me laissais de plus en plus prendre par l’émotion. Pas la colère, non, la tristesse, l’abattement, la désespérance. Le débat s’éternisait et je perdais de plus en plus de prestance. Je suppliai presque le chef. Je lui proposai même de garder ses gains, si cela lui allait.

Mais… cela n’était pas une question de confort ou d’argent… non, c’était une question de liberté… et de sécurité...

Alors que je regardai George partir, mon chagrin se changea progressivement en rage. Les mâchoires crispées par l’émotion, je me tournai en un bloc et retournai au château, chaque pied écrasant violement la terre sous son poids. Ils avaient tout gâché. Mon peuple avait tout gâché. J’avais changé leur vie. J’avais toujours cherché à les guider, même une fois leur vie changé. J’avais abattu tout les obstacles, que ce soit mon âge, l’opinion générale, l’inconnu que représentait Carte… et personne ne semblait vouloir m’aider, moi. Non, au contraire. Ils étaient si égoïstes. Si égoïstes qu’ils allaient à contre courant. Ils allaient contre ma propre volonté de les aider. Il était devenu lâche et là… il avait commencé à tuer des gens… à ma faire manquer une occasion en or.

C’était aller trop loin.

Ignorant royalement tout les sujets, qui avaient pourtant plein de question car encore ignorant de l’avancement de l’enquête, je montai dans ma chambre. Je m’apprêtais à claquer violement la porte lorsque je sentis quelque chose glisser sous mon pied. Sur le plancher de ma chambre se tenait une lettre. Elle avait vraisemblablement été glissée en dessous de la porte.


Cher roi de cœur, lisez ces mots avec attention. Arrêtez de chercher. C’est nous qui avons organisé l’assassina. Nous sommes les gardiens du rêve, des rebelles qui se sont réunis pour vous détrôner. Nous croyons en votre rêve et c’est pour ça que nous voulons vous empêcher de le détruire. Vous êtes allé trop loin avec vos gardes. Vous allez trop loin avec vos pendaisons et vos quatre as. Malgré tout, nous avions débattu longtemps et avions décidez de vous laisser une chance de survie. Prenez cela comme un signe de reconnaissance pour tout ce que vous avez fait dans le passé. La fâcheuse action entreprise par l’un des nôtres, Lucas Dépora, n’avait pas été prévu par le regroupement et nous voulons nous en dissociez. Nous, nous vous laissons une semaine pour quitter définitivement le château et ne jamais y revenir. Si vous restez au château après ce délai, par contre, nous devrons porter atteinte à votre vie. Voyez l’assassina du capitaine de garde comme un avertissement.

Je restai ainsi longtemps, la feuille dans les mains, le regard vague. Je ne pouvais en croire mes yeux. Je ne pouvais digérer le message. Je froissais rageusement la feuille de ma main droite tout en maudissant cette vermine. Ils étaient allait trop loin.

Je ne pouvais en tolérer plus.

Marchant d’un rythme rapide et déterminé, je descendis les marches pour voir l’un des gardes, auquel je criai d’aller sonner la cloche deux fois. C’était le code. Deux sons de cloche consécutifs signifiaient que le roi allait parler et qu’il fallait se réunir dans la salle de bal. J’allais rappeler mon peuple à l’ordre.

Je remontai les marches, puis attendis un moment devant la porte de mon balcon. J’allais donner mes ordres en hauteur, pour que tout le monde puisse bien me voir.
Après dix minutes d’attentes, je considérai qu’ils avaient eu assez de temps pour se réunir et j’ouvrai la porte, sans avoir préparé de discours, sans penser au préalable.

À mon entrée, un silence de mort m’accueilli. Tout le monde voulait savoir ce qu’il en était de ce meurtre. Tout le monde voulait entendre le moindre mot qui allait sortir de ma bouche.
Durant ce moment d’immobilité presque totale, je balayai lentement d’un regard froid toute l’assemblé. Deux minutes interminables passèrent ainsi sans que je ne dise un mot. Puis je me décidai à parler, les mains sur la rambarde, d’une voix forte et autoritaire
:

« L’auteur du meurtre à été trouvé mes amis. Celui, ou plutôt ceux, qui ont enlevé la vie à l’un des autres, est un groupe d’extrémiste sans pitié qui ose s’appelez les gardiens du rêve. Le garde prénommé Lucas s’est d’ailleurs avéré en faire partie et il a tenté de porter atteinte à ma vie. Il à aussi menacé les invités qui nous avait tant émerveillé par leur talents artistique. Mes amis, nous sommes en crise aujourd’hui. Tout ça est allé trop loin et je dois agir en conséquence. »

Le regard foudroyant, je continuais pencher vers la foule, pointant l’u après l’autre de ma main droite et parlant d’une voix teinté d’agressivité.

« Je ne peux plus accepté de débordement. Je ne peux plus donner de deuxième chance. La récréation est terminée. Voici les comme les prochains jours vont se dérouler : Toutes personnes qui voient des choses suspectes en fasse part aux gardes du château ou à l’un des quatre valets. Toute personne gardant une telle information pour elle sera perçu comme un complice. Chaque garde de ce château aura le droit d’emprisonné sur le champ toute personne qu’il croit faire partie de ce groupe. Je compte aussi doubler le nombre de garde, ce qui fait qu’il va devoir travailler plus fort pour comble le manque d’effectif. Toute personne ne remplissant pas son devoir ira contre le mouvement anti-rebelle et sera considéré aussi comme un complice. Même chose pour les gens tentant de s’échapper définitivement du château.je vous le répète n’aurez aucune deuxième chance. Pensez à chacun de vos actes. Le roi de cœur vous observe, gardiens du rêve. »

Avançant encore plus la tête, je mis du poids sur les derniers mots en les crachant d’une voix rauque :

« Et il va vous trouver. »
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